Carême-5

Share

Une cinquième semaine de CARÊME qui s’achève, cette semaine dont il nous en reste deux pour nous rendre au Vendredi Saint, le Saint Rosaire nous conduit à la deuxième STATION du Chemin de la Croix qui correspond au quatrième Mystère Douloureux du Saint Rosaire. Alors, pour ceux et celles qui nous suivent c’est le moment de fusionner le Saint Rosaire avec le Chemin de la Croix pour MÉDITER SUR la sixième souffrance comme PENSÉE de RÉFLEXION du CARÊME : LE PORTEMENT DE LA CROIX.

Pour en faire une bonne MÉDITATION sur ce que ça peut bien vouloir dire, j’aime bien continuer ma réflexion sur le THÉÂTRE de la VIE qui est le JARDIN d’ÉDEN et le JARDINIER c’est bien lui le Je Suis – ACTEUR avec son ÂME- ACTRICE dont les mots sont importants de bien comprendre leur porté si nous ne voulons pas nous perdre dans une telle réflexion, parce qu’elle est intense. Il ne faut pas lâcher.

LE PORTEMENT de la CROIX, ce ne doit pas être autre chose que de signer le contrat d’engagement avec le PATRON / le GRAND ESPRIT CRÉATEUR : à rendre le plus vrai que possible, le personnage que nous voulons vivre comme expérience. Il faut d’abord apprendre à connaître le personnage en l’apprivoisant, ensuite l’aimer et passer à l’action. La croix, c’est le personnage humain que nous devons porter comme costume qui peut être lourd à porter, même si nous l’aimons : oublier le Vrai Acteur avec son Âme Actrice que nous sommes tous pour vivre une expérience dans ce personnage humain à travers lequel nous sommes appelés à rendre visible l’Existence du Vrai Acteur tout en rendant vrai ce personnage. Dans ce PORTEMENT de la CROIX, encore une fois le CHRIST dans toute sa pureté d’AMOUR VRAI nous montre combien IL était capable d’en prendre tout en demeurant détaché de tout ce qui se faisait avec et dans un corps de chair sans faute et parfait qui n’a jamais connu la maladie d’aucune sorte durant son vivant à part que la fatigue qui n’est pas une maladie, mais un épuisement d’énergie qui devait être rechargé par un certain repos, ce que le CHRIST lui accordait au besoin..

La tradition dogmatique encore, a voulu nous faire accroire que Le CHRIST a pris le chemin le plus court pour aller au Golgotha, tandis que Maria Valtorta dans ses écrits, nous parle d’un point où le chemin se devise en deux directions, celui qui traverse la ville pour ensuite monter une pente quand – même assez raide au pied de la montagne et celui qui passe par la campagne. D’après son récit, elle explique une coutume que les Juifs avaient. C’était de montrer à tout le monde de la campagne les criminels qui devaient se faire exécuter. Alors, ils ont fait la même chose avec le CHRIST, ce qui expliquerait la fatigue qui l’a fait chuter trois fois qui malgré tout ça, IL s’y est rendu jusqu’au Golgotha. Un autre fait qui supporterait l’idée que les soldats Romains, même s’ils se connaissaient pour tout ce qui se disait de ce qui se faisait par le CHRIST dans leur milieu ainsi que Ponce Pilate, ils se trouvaient engagés à exécuter ce qui leur a été ordonné de faire. Longinus était le chef – commandant à faire exécuter la crucifixion et qui était habitué de lire le visage des personnes à qui il avait à faire, en voyant le CHRIST a tout de suite senti la soif qu’IL avait, et a voulu s’assurer que ce CHRIST soit bien traité malgré la condamnation qui pesait sur LUI et savait ce qu’IL allait devoir subir, en lui offrant quelque chose à boire pour soulager la soif, dont IL en a but pour lui montrer que son AMOUR VRAI était sans reproche envers les personnes qui sont vues par les autres comme des païens,

En revenant à l’Acteur; imaginez s’il devait vivre le personnage humain qui doit souffrir intensivement, il doit y soumettre de l’amour et une volonté très forte de vouloir faire tout ça le plus vrai que possible, autrement l’histoire d’une telle scène ne pourra pas se faire. C’est – là que les cascadeurs entrent dans le portait; ils se spécialisent en maîtrisant leur corps à surmonter et à dépasser toute cette nature limitée du physique dont plusieurs réussissent à faire l’impossible.

La CROIX semblerait couvrir trois choses à porter. Celui de l’apprentissage avec les erreurs qui peuvent se faire avec répétition jusqu’à se blesser, avant de tout maîtriser. Ensuite la livraison de ces compétences maîtrisées à produire quelque chose avec la vie, même si la maîtrise est bien réussie, même lorsque la nature limitée de cette chair humaine est toujours présente. Et en dernier, le résultat qui peut y avoir à cette charge : celui du détachement de tout ce qui peut être beau, bon et plaisant à vivre et à s’y attacher et tomber dans la tentation de manger le fruit défendu : celui de croire que le personnage humain est plus vrai que le Je Suis – Acteur avec son Âme – Actrice la Super Conscience de l’ÂME; lorsqu’il faut laisser aller ce personnage ce qui pourrait être difficile à cause de l’attachement. Pour le moment le PORTEMENT de la CROIX nous présente ce CHEMIN de la VIE ; celui de perfectionner la chair humaine jusqu’à l’immortaliser et l’emporter une fois que la transformation s’est accomplie; à ce point que l’un ne peut faire distinction entre le vrai qui doit périr et le vrai qui ne périra plus jamais.

___________________________________________________

Rendu en ce bout de chemin avec le Saint Rosaire qui nous a conduit à la 2e STATION du Chemin de la Croix, qui correspond au quatrième Mystère Douloureux du Saint Rosaire, pour ceux et celles qui nous suivent, c’est le moment de prendre une grande pause avec le Saint Rosaire et s’y retrouver au pied de la Croix pour MÉDITER SUR la cinquième dizaine du Saint Rosaire qui parle de la mort du CHRIST. Parce qu’il nous reste deux autres semaines pour nous rendre au Vendredi Saint, ce qui poussera la PENSÉE et la RÉFLEXION du CARÊME à couvrir le 2e , 3e, 4e,5e, 6e STATION : LE PORTEMENT de la CROIX, LA PREMIÈRE CHUTE, LA RENCONTRE avec sa MÈRE, SIMON de CYRÈNE QUI AIDE le CHRIST et VÉRONIQUE de la Sainte Face.

Maintenant que nous continuons sur le Chemin de la Croix, le CHRIST ,fait et vie sa première chute. Dans un apprentissage de quoi que ce soit, combien de personne se trouve à faire des erreurs de toutes les sortes pour trébucher, pour se blesser et faire toutes sortes de fautes et des mouvements mal adroites ? C’est comme – ça que l’espèce humaine apprend. Dans le monde animal, semblerait – il que l’animal de toutes les espèces seraient plus habile et plus rapide à apprendre avec beaucoup moins d’erreurs. La seule chose que nous avons que les animaux n’ont pas, c’est la capacité de distinguer entre le vrai et le pas vrai. Est – ce possible que cette partie du cerveau que nous avons est ce qui pourrait ou qui rendrait l’apprentissage plus difficile à maîtriser. La Science Orientale du Yoga enseigne depuis très longtemps les étapes à franchir pour atteindre un résultat dans l’accomplissement d’une action quelconque. Ces étapes sont mentionnées dans le langage que les gens de cette époque comprenaient que le CHRIST enseignait publiquement pour à la fois tout cacher de ceux qui étaient puissants ; et de tout révéler en secret aux plus simples ceux et celles qu’IL avait choisis (es). Remarquons que la chute n’était pas lourde, ce qui orienterait notre réflexion de ce que ça pourrait vouloir dire, si ce n’est pas les souffrances que l’espèce humaine doit porter sur ses épaules lorsqu’il doit tout apprendre avant de devenir productif avec la vie.

___________________________________________________

Avec la rencontre de sa MÈRE ça nous montre une autre réalité que doit porter sur lui – même l’espèce humaine la capacité de l’ENDURANCE. L’Apôtre Jean qui a tout vu et entendu le procès en tant que témoin, est allé chercher la MÈRE au Cénacle pour la conduire devant LUI. Marie n’était personne d’autre que la GRÂCE DIVINE, la MÈRE NATURE DIVINE qui s’est faite chaire dont sans ELLE rien ne peut se faire. ELLE est aussi cette PUISSANCE cette ENDURANCE que le VRAI AMOUR a que le CHRIST nous permet de rendre visible à tous ceux et à toutes celles qui croient. Sans la FEMME / LA MÈRE NATURE DIVINE, l’HOMME n’aurait été qu’une statue de boue que CELUI QUI l’a modulé a fait. Il a fallu le SOUFFLE de VIE que l’AUTEUR lui a insufflé, ce qu’était la MÈRE DIVINE NATURE qui l’a rendu VIVANT. C’est avec cette MÈRE NATURE dans l’HOMME qu’Il a créé la FEMME / ÈVE. C’est pourquoi Marie s’est présentée devant l’Archange Gabriel comme la SERVANTE du GRAND ESPRIT CRÉATEUR. Comme ADAM et ÈVE ne faisait qu’UN, aussi le CHRIST et MARIE ne faisaient qu’UN. En voyant sa MÈRE le CHRIST a revitalisé cette UNITÉ DIVINE ce qui LUI a donné la FORCE et l’ENDURANCE d’aller jusqu’au bout avec la PASSION.

___________________________________________________

Une fois la rencontre avec sa MÈRE, le CHRIST en passant par la campagne, se fait donner un coup de main par un homme étranger des champs. En revenant au THÉÂTRE de la VIE pour parler de l’Acteur qui doit vivre l’expérience d’un personnage dans une scène, même s’il en est un maître de cet art, la réalité de cet art nous dit qu’il ne peut pas tout faire. C’est – là que les cascadeurs entrent dans le portrait tout en suivant les mêmes exigences que l’acteur lui – même.

Dans ce cas – ci, le CHRIST a eu un étranger pour faire ce que personne de ses proches n’ont été capable de lui rendre. Cette réalité est plus vraie si la personne prend un chemin qui est différent que celui de la foule. Souvent il y a le chemin que cette foule aime prendre, celui de la facilité et celui de la spontanéité, plutôt que celui du courant opposé, de ce qui est difficile et pénible à franchir pour devenir ce que la VIE / le GRAND ESPRIT CRÉATEUR veut que nous devenions.

C’est cette scène de l’aide reçu, qui remet en question le chemin raccourci pour aller au Golgotha en passant à travers la ville de Jérusalem, « Je dis ça comme ça parce que je ne connais pas la ville et ses banlieues ». C’est l’Apôtre Marc qui parle d’un homme revenant des champs. Ce chemin court qui passe à travers la ville de Jérusalem, ne peut avoir des champs alors comment cet homme des champs à pu se présenter pour donner un coup de main au CHRIST. Tandis que passer par la route qui mène en campagne rend la scène plus possible ce que le commandant Romain LUI avait conseillé de faire qui était plus long mais beaucoup moins raide, même que ce chemin contournait la partie plu montagneux; alors que les soldats qui ont vu l’homme des champs en train de travailler, lui aurait demander de venir donner un coup de main. Alors pourquoi les humains cherchent toujours à déformer la vraie histoire? Il est fascinant de voir comment le comportement ne peut pas mentir le vrai des faits.
_______________________________________________________________________________________________________________

Le SAINT VISAGE IMPRIMÉ, qui est cette femme inconnue des quatre Évangiles, ça ne parle pas d’elle, à part que dans cette scène de la PASSION. Dans cette rencontre, le geste et le comportement pourrait nous en dire plus si nous consultons cet Évangile qui a été écrit par  cette femme Chrétienne mystique en 1942, que l’histoire nous raconte sous le nom de Maria Valtorta, que le CHRIST et sa MÈRE sont venus la visitée dans son lit toute paralysée, ne pouvant pas bouger, lui ont révélée selon leur VOLONTÉ. D’après cette source de lecture, Véronique qui est le nom de cette femme, serait la dernière personne qui aurait joint les disciples du CHRIST avant sa rentrée à Jérusalem.

Comment un tel événement a pu bien se faire et le pourquoi. Pour ça, il faut revenir au moment de l’AGONIE, lorsque le CHRIST s’est adressé au GRAND ESPRIT CRÉATEUR le PÈRE ÉTERNEL, par la PRIÈRE et s’est soumis à sa VOLONTÉ. Puisque la SUPER CONSCIENCE DIVINE et SURNATURELLE de chacun son ÂME se trouve uni et ne font qu’un avec celle du PÈRE ÉTERNEL, en s’adressant au PÈRE, IL s’adressait aussi à son ÂME. C’est cette partie de LUI – MÊME qui a tout fait ces arrangements indépendamment de sa VOLONTÉ pour que tout soit fait gracieusement; ce qui est bien le travail de la SAINTE MÈRE NATURE DIVINE / l’ÂME – ACTRICE, la SERVANTE du JE SUIS – ACTEUR le CHRIST / VRAI AMOUR et le VRAI HOMME; ELLE qui fait tout.

Le grand pourquoi de tout ça, ne pourra seulement être compris que plus tard lorsque Maria Valtorta, l’écrivaine mystique nous raconte la douleur et la souffrance que Marie la MÈRE a vécue durant la nuit du samedi dans son compartiment du Cénacle, qui est affreux à lire dont Jean qui étaient – là avec Pierre n’en parle pas dans leur Évangile et leurs écrits. Ç’ a été oublié.

Durant ses douleurs, la seule chose qui a pu la consoler, c’est Véronique qui était venue lui apporter ce linge sur lequel était imprimé le visage du CHRIST avec son sang qui lui donnait sa PRÉSENCE. Je reviendrai sur cette souffrance celui du deuil que doivent vivre les pauvres mères de tous les humains qu’elles ont portés et mis au monde.

Maintenant, est – ce le CHRIST a consciemment choisi de faire ce geste ou est – ce la PROVIDENCE DIVINE qui voie tout et qui a agit mystérieusement au – delà de notre propre volonté. Sur le coup, il n’y a rien pour le savoir, ce qui est important dans tout ça, ça bien servi à quelque chose dont la grosse tête intellectuelle ne pouvait rien y faire.

BONNE PENSÉE du CARÊME et BONNE MÉDITATION sur les quatre STATIONS du Chemin de la CROIX.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Êtes-vous un humain ?