Carême-6

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Rendu en ce bout de chemin avec le Chemin de la Croix, la PENSÉE et la RÉFLEXION du CARÊME va couvrir le 7e , 8e, 9e,10e, 11e STATION : LA DEUXIÈME CHUTE, LA RENCONTRE avec les FEMMES, LA TROISIÈME CHUTE, LE DÉPOUILLEMENT des VÊTEMENTS et CLOUÉ sur la CROIX .

Maintenant que nous continuons sur le Chemin de la Croix, le CHRIST fait et vie sa deuxième chute cette fois – ci plus dure que la première chute. La cause principale de cette chute, IL se trouvait courbé sous le poids de la croix, ce qui faisait traîner le bas de sa tunique par terre et le mouvement de son corps avec l’effet de l’ébranlement de la croix qu’IL traînait dans la rue faite des pierres inégales l’uns entre les autres, qui traversait la ville, alors un moment donné, IL piétine son pieds sur la tunique; ce qui le fit chuter sur ses deux genoux, sous le poids de la croix qui tombe sur LUI.

Tout en continuant la réflexion sur l’Acteur qui dans son apprentissage de ce qu’il va vivre avec le personnage qu’il a choisi de vivre est bien réussi, il faut qu’il passe à la production s’il veut que l’histoire soit filmée et réalisée. Que ce sois une profession, une carrière, un métier, une mission, cette partie de la vie peut être très lourd à porter comme croix, (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vraie_Croix), (lien / référence), même si l’Acteur aime ce qu’il a choisi de faire. Malgré la charge très lourd que cette croix / cette productivité peut paraître à porter, en revenant à la PASSION du CHRIST : ce JE SUIS – le CHRIST / VRAI ACTEUR nous montre comment et combien IL peut tout surmonter avec son ÂME – ACTRICE / LA MÈRE NATURE DIVINE que ce TEMPLE SURNATUREL et DIVINE est en INTELLIGENCE, en source d’ENDURANCE et en PUISSANCE à faire tout ce que ce JE SUIS – le CHRIST / VRAI – ACTEUR décide de faire avec la chair humaine / le personnage qu’IL a choisi de vivre sa VIE. Pourtant c’est la même croix. Lorsque tout va bien est lorsque la croix se porte bien, mais lorsque les choses sont difficiles et que ça roule pas si bien, c’est en ces moments – là, que la fatigue peut nous faire trébucher à faire des faux pas, des erreurs et c’est en ces moments – là que le mérite de se relever devient une expérience qui solidifie, qui augmente la capacité de se dépasser.

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Avec la rencontre des FEMMES, d’abord il faut expliquer qui étaient ces FEMMES. Lors de sa deuxième année de VIE publique que le CHRIST était en train de vivre, Marie sa MÈRE, avait décidé de le suivre comme disciple avec toutes les FEMMES de parenté et de proche de qui le CHRIST leur avait rendu des faveurs. Lorsque Jean était allé chercher la MÈRE au Cénacle, plusieurs de ces FEMMES se trouvaient là, avec la MÈRE et sont toutes venues ensemble suivre le CHRIST, sur le Chemin de la CROIX. En les voyant pleurer, IL a cherché à les consoler en leur demandant de ne pas pleurer pour LUI mais de le faire sur leurs enfants de ce que la ville allait subir un peu plus tard comme jugement et punition. Pour ce qui est de leur vie de disciple, les quatre Évangiles ne dit pas grands choses sur elles. Déjà, on croirait de la dispute entre les hommes et les femmes. Ils et elles vivaient ensembles lorsque les rencontres s’occasionnaient, parce que la plupart du temps les Apôtres étaient souvent sur la route avec le CHRIST tandis que les FEMMES se trouvaient souvent avec la MÈRE pour s’occuper des besoins des Apôtres, en vêtements, en provision aux moments des rassemblements. Déjà là, l’entretient des vêtements était une grosse tâche comme travail. Les écrits de Maria Valtorta en dit beaucoup sur le rôle de la FEMME et la VIE de disciple qui ressemble beaucoup ce que les religieuses vivent dans les couvents aujourd’hui, ce que la MÈRE aura transmis aux FEMMES Disciples qui se tenait souvent avec ELLE. Je reviendrai plus tard sur les valeurs que la FEMME Disciple, peut jouer dans une société, dans une communauté et surtout dans un foyer, dont la MAISON est vue comme le TEMPLE de la FAMILLE, où le mari qui a travaillé très fort pour apporter le support financier et matériel pour faire vivre la famille se doit d’avoir un endroit rempli de confort.

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Après avoir relu le Chemin de CROIX que Maria Valtorta l’Écrivaine mystique nous décrit, le chemin qui fait un détour de la pente raide qui monte la montagne était un chemin moins raboteux, plus battu par les gens qui le prenaient pour éviter la pente raide, tandis que celui qui a traversé une partie de la ville fait de roches pas tellement égales que ça faisait secouer la croix de bois sur son épaule et le panneau de bois qu’IL portait au cou qui ballottait par son déplacement de son corps un peu ébranlé, avec sa tunique qui traînait par terre en avant de ses pieds, dont IL s’était enfargé à lui faire sa deuxième chutes sur ses deux genoux. La troisième chute était causée par un effondrement sous le poids de la fatigue et de l’puisement de ses forces. Avec toutes ces secousses, ça faisait saigner son corps de ses blessures, en plus de la fièvre bien installée,ce qui avait inquiété le centurion Longinus, qui se faisait dire par les prêtres du TEMPLE qui suivaient la procession, qu’IL ne devait pas mourir en route avant qu’IL soit mis en croix. Alors en voyant le CHRIST vraiment écrasé sous le poids de la croix de sa troisième chute, il avait peur qu’IL ne soit pas assez fort pour faire la pente raide, là, où des routes se croises pour contourner cette bute raide que beaucoup de Juifs prenaient souvent, même si c’était plus long pour le parcourir; c’est le chemin qui lui paraissait le plus sûr. C’est ce détournement et par ce bout de chemin que l’homme des champs se trouvait avec ses fils et un chariot plein de verdures qu’ils charriaient. Le centurion qui l’a perçu a vu comment il était fort physiquement et l’a menacé de mauvais traitement s’il ne donnait pas un coup de main avec la croix. C’est incroyable de voir comment les humains aiment de déformer le vrai de l’histoire pour détourner l’image que la vraie histoire reproche de ce qui est vraiment arrivée. D’après l’écrivaine mystique, les détails qu’elle nous décrit est loin de ce qu’on nous a fait accroire.

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C’est plutôt en parcourant ce détournement que le CHRIST a reçu son coup de main par l’homme des champs, après avoir parlé aux FEMMES Disciples qui L’ont suivi durant deux années de sa VIE publique de son meilleur vivant. En ce jour de cette procession, il faisait un gros soleil de plomb du plein midi, que ces FEMMES Disciples qui ont suivi la procession avec la MÈRE avaient choisi ce côté de la montagne qui donnait de l’ombrage parce qu’elles portaient leur grand manteau avec leur visage couvert, contre les juifs qui leur criaient de mauvaises paroles parce qu’ils pouvaient voir l’AMOUR qu’ELLES avaient pour le CHRIST QUI s’en venait vers eux. Parmi tout ce bordel de la foule, la MÈRE cherchait aussi à s’approché de son FILS. C’est en ce moment que tout s’est passé entre la RENCONTRE avec la MÈRE et l’AIDE du CYRÉNÉEN, lorsque celui – ci a vu cette rencontre entre les deux : la MÈRE et le FILS et le côté humain de cette affection que l’homme fort des champs a eu une pitié de libérer le CHRIST de sa CROIX pour que les deux personnes puissent se communiquer encore plus de cette affection consolante entre une MÈRE et un FILS. À la lumière de tous ces détails, le CHRIST se serait rendu au toit du Calvaire avec la CROIX portée par le Cyrénéen. Ensuite le DÉPOUILLEMENT a été la scène qui a fait suite.

Dans ce DÉPOUILLEMENT des VÊTEMENTS, les détails de la scène est centré sur la nudité, dont le CHRIST s’est tourné du côté qu’il n’y avait personne et que la MÈRE s’en avait aperçu et tout de suite ELLE passe à Jean, son voile qu’elle avait sur ELLE pour qu’il le donne au soldat et couvre la taille de son FILS avec. Une fois dépouillé, IL se déplace sur la CROIX pour se faire clouer. Son comportement a été fortement été différent de celui des deux prisonniers qui se débattaient un peu.

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Là, c’est la scène de la crucifixion. La troisième souffrance de toute la PASSION. La CROIX était déjà faite avec les trous dans le bois. Étendu sur le bois de la croix, deux soldats s’étaient assis sur la poitrine de son corps ce qui a ré ouvert toutes les plaies de son dos à les faire saigner encore une fois. L’un de ces deux a planté le premier clou dans le poignet, la partie avant la main pour que ça tienne mieux dans le trou de la croix et l’autre, parce que ça ne se rendait pas dans le trou, le soldat a été obligé de tirer le corps pour que ça se place. Ce clou a été planté dans la main. Au premier clou le CHRIST a lâché son cri de douleur. Se rendant compte que sa MÈRE a tout entendu et tout senti comme si que ce lui avait été fait à ELLE aussi, pour tout le reste, IL s’est retenu, mais la MÈRE a tout senti pareil. Une fois cloué, il fallait traîner la croix ce qui la secouait, ça faisait secouer son corps et les plaies qui se faisaient saigner encore plus. Tous ces petits détails encore plus, IL nous démontre comment IL a aimé son corps avec un esprit complètement détaché, que malgré tout cela que ça LUI a été fait son AMOUR VRAI n’a pas changer, IL est resté le même; ce qu’IL a voulu nous faire voir en démolissant ce corps dans la laideur incroyable, que lorsqu’ils en ont fini après avoir tout fait ce qui LUI a été fait, IL ne ressemblait plus a un humain mais à un corps pire que la lèpre. La CROIX qu’IL a portée et a trébuché trois fois avec était ce grand détachement qu’était cette AMOUR qu’IL a eu de vivre une expérience complète avec dans cette chair humaine qu’IL devait nous montrer ainsi que sa MÈRE. Ceci nous conduit au TRIDUUM PASCALE.

Continuons notre CARÊME jusqu’au tombeau… BONNE MÉDITATION.

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